La magnétothérapie pour soulager le mal de dos

Chaque Français a souffert, souffre ou souffrira du dos. Est-ce pour autant une fatalité ? Les facteurs de ce mal du siècle sont bien connus, la vie sédentaire, le manque d’activité et le surpoids. Mais le mal de dos n’est ni héréditaire ni une fatalité, il appartient à chacun de se sentir responsable de son mal de dos et non de le subir, car il est possible d’agir en prévention.

De nouvelles solutions thérapeutiques très performants existent : les orthèses « magnéto-actives » Auris, elles assurent une légère contention sans être immobilisantes et procurent un effet antalgique local lié à une réduction de la conduction de certaines fibres de la douleur des nerfs périphériques et a une stimulation de la sécrétion des opioïdes endogènes (puissants antidouleurs naturels). Cet effet serait dû à la présence d’aimants médicaux Neodyme Fer Bore puissants (3000 Gauss au contact de la peau).

Ainsi la thérapie magnétique offre de nombreuses solutions naturelles, puisque non invasives, pour soigner les problèmes de dos : lombalgies, dorsalgies, lumbagos, sciatiques, hernies... peuvent être traités efficacement avec les aimants thérapeutiques Auris. Ne laissez pas la douleur devenir invalidante.

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Prévenir le mal de dos

Pour prévenir le mal de dos, il faut remplacer les petits trajets en voiture par la bonne vieille marche, prendre les escaliers plutôt que les ascenseurs et ne pas rester assis devant un écran plus que nécessaire pour entretenir sa musculature.

Pourquoi ces conseils de bon sens sont-ils efficaces ?

Parce qu’ils entretiennent la musculature et la perte de musculature est responsable. Pour faire face à leur mal de dos, les Français privilégient plutôt les médicaments (52 % utilisent des antalgiques ou des anti-inflammatoires).

Des solutions naturelles et très simples permettent de prévenir. Un constat provenant d'un sondage mené par OpinionWay auprès d'un échantillon de 1 009 Français représentatif de la population française majeure. Cette étude, conduite pour le compte de la société spécialisée en traumatologie du dos Vexim, révèle que 38 % des Français ont souffert du dos plus de 10 fois au cours des cinq dernières années. Cela signifie que plus d'1/3 d’entre eux est très régulièrement confronté au mal de dos.

L'étude précise en outre que les femmes sont « nettement plus exposées » puisque 61 % d'entre elles déclarent être souvent touchées par ce fléau, contre 39 % seulement chez les hommes. A noter aussi que les jeunes sont les plus concernés par ce qu'on appelle le « mal du siècle » : 84 % des 18-24 ans déclarent avoir déjà eu mal au dos. Dans le détail, 25 % des jeunes interrogés ont souvent mal, 37 % de temps en temps et seulement 15 % n’en souffrent jamais.

Les 18-24 ans victimes de leur dos

Globalement les Français gèrent mal leurs douleurs puisque seulement 22 % d'entre eux se disent « satisfaits » des solutions qu'ils mettent en œuvre pour les diminuer. Pour faire face à leur mal de dos, les Français privilégient plutôt les médicaments (52 % utilisent des antalgiques ou des anti-inflammatoires), que la consultation chez un médecin ou un autre professionnel de santé (kiné, ostéopathe). La plupart doivent combiner 2 ou 3 traitements et près d'1 Français sur 5 déclare "ne rien faire". C’est souvent le cas pour les plus jeunes, 1/3 des 18-24 ans négligent les douleurs chroniques du dos et restent passifs. « Tout le monde a mal au dos, donc ça paraît logique et on ne prend pas le temps de se soigner, résume Steffen Queinnec chirurgien de l’Institut Parisien du dos. Surtout quand on n’est pas au courant des solutions thérapeutiques. » Sophie Jacquot, kinésithérapeute spécialiste du dos, a pour habitude de prévenir ses patients ainsi : « Le mal de dos, ce n’est pas une fatalité ! J’ai des patients qui m’expliquent que leurs parents souffraient du dos mais ce n’est pas du tout héréditaire. Il faut que les gens se sentent responsables de leur dos et non victimes. »

30 % des lombalgies aiguës deviennent chroniques

Se préoccuper de ces petites tensions peut s'avérer utile... même, voire surtout à 20 ans. « Les jeunes passent beaucoup de temps avachis dans leur canapé devant le PC, regrette la kinésithérapeute. Si on prend l’habitude d’avoir le dos voûté, les disques s’abîment plus vite. Et la douleur irradie partout dans le corps. Apprendre à se grandir est nettement plus simple à 20 ans qu’à 40 ans ! »

D'autant que certains de ces jeunes qui sous-estiment leur douleur risquent ensuite de développer une lombalgie handicapante. « Plus on prend tôt le problème, mieux on peut le régler, reprend le chirurgien. A l’Institut, nous recevons surtout des patients bloqués ou des personnes qui consultent au bout de trois ou quatre ans de douleurs. La difficulté, c’est de toucher les patients en situation intermédiaire. Or, 30% des lombalgies aigües deviennent chroniques. » Un écueil à éviter tant qu'on peut changer ses habitudes, « d’autant que cette maladie peut rapidement isoler si les douleurs freinent sa vie professionnelle et sociale. »

Quand faut-il s’inquiéter ?

« Quand vous avez une lombalgie qui dure plus de dix jours ou qui se répète, il faut consulter », conseille le chirurgien. Autre signal d’alarme : « si vous n’arrivez pas à rester assis plus d’un quart d’heure ».

Quelles sont les solutions ?

C’est par le mouvement que les muscles se réparent, s’entretiennent et que les ligaments retrouvent leur souplesse. L’efficacité des aimants thérapeutiques contre les maux de dos Auris validée par l’étude clinique Lombalgis. Avec une baisse du seuil de la douleur de 4,2 points sur l’échelle EVA (qui en comporte 10) et une baisse de la consommation d’antalgiques et AINS, les aimants offrent une vraie alternative au traitement des lombalgies et des maux de dos en général.

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