Quelques heures assis ici, un trajet en voiture là, une soirée devant la télévision… Au fil des années, les occasions de rester immobile s'accumulent parfois sans que l'on s'en rende compte. Et lorsque le mouvement se fait plus rare, le dos peut finir par se rappeler à nous.
Pour autant, avoir mal au dos après 50 ans n'a rien d'une fatalité. Entretenir sa mobilité, renforcer les muscles qui participent au maintien du corps et éviter les longues périodes d'inactivité sont autant de façons de préserver son confort au quotidien.
Pourquoi le dos peut-il devenir plus sensible ?
Avec le temps, la masse musculaire tend naturellement à diminuer si elle n'est pas entretenue. Or, les muscles du tronc et du dos participent au maintien et à la stabilité du corps. Une activité physique régulière contribue donc à préserver leur force et leur fonction.
À cela peuvent s'ajouter les effets du temps sur les différentes structures de la colonne vertébrale. Les disques intervertébraux et les articulations évoluent progressivement au cours de la vie. Ces changements sont fréquents et ne s'accompagnent pas nécessairement de douleurs. Mais un autre facteur compte : la sédentarité. Passer de longues périodes assis, que ce soit devant un écran, au volant, à table ou dans son fauteuil, réduit les occasions de bouger au cours de la journée. Ce manque de mouvement peut contribuer à une sensation de raideur ou d'inconfort. L'enjeu n'est donc pas de rester parfaitement immobile pour « protéger » son dos, mais au contraire de continuer à le faire bouger régulièrement.
Les bons réflexes pour alléger le quotidien
Pas besoin de transformer son emploi du temps pour prendre soin de son dos. Quelques habitudes simples peuvent faire la différence.
- Marchez régulièrement La marche est une activité accessible et facile à intégrer dans la journée. Quelques minutes plusieurs fois par jour permettent de rompre les périodes prolongées en position assise et d'entretenir la mobilité.
- Faites des pauses mouvement Lorsque vous restez assis longtemps, levez-vous régulièrement. Quelques pas, un changement de position ou quelques mouvements doux suffisent à remettre le corps en action.
- Pensez à vous étirer Des étirements doux peuvent aider à entretenir la souplesse et à relâcher les tensions liées à certaines positions prolongées. Ils doivent rester confortables, sans chercher à aller au-delà de ses possibilités.
- Soignez votre position assise Que vous soyez devant un ordinateur, à table, au volant ou installé dans votre fauteuil, recherchez une position confortable et stable. Changez régulièrement de position plutôt que de chercher à rester parfaitement droit pendant des heures.
- Entretenez votre musculature Le renforcement musculaire, adapté à vos capacités, aide à entretenir les muscles qui participent au maintien du corps. Après 50 ans, conserver une activité physique régulière est particulièrement intéressant pour préserver autonomie et qualité de mouvement.
Une ceinture lombaire pour accompagner le confort du dos
En complément de ces bonnes habitudes, une ceinture lombaire peut apporter un soutien lors des activités du quotidien. Ainsi, les ceintures magnétiques Auris ont été conçues pour accompagner le confort de la zone lombaire. Elles peuvent notamment trouver leur place lors des activités qui sollicitent le dos, en complément d'une activité physique régulière et d'une bonne hygiène de mouvement. Selon les résultats de l'étude consommateur Lombalgis, menée sur la ceinture magnétique Auris, une diminution de 61 % de la douleur lombaire a été rapportée*.
*Résultat issu d'un test consommateur réalisé dans le cadre de l'étude Lombalgis. Méthodologie consultable sur aurismagnetic.com
Après 50 ans, prendre soin de son dos ne signifie pas renoncer aux activités que l'on aime. Au contraire : marcher, changer régulièrement de position, entretenir sa musculature et préserver sa mobilité permettent de continuer à bouger avec plus de confort au quotidien.
Parce qu'un dos que l'on fait bouger est aussi un dos que l'on entretient.
Ces informations ne remplacent en aucun cas un avis médical : consultez votre médecin pour des conseils adaptés.
Sources : Ameli, Santé Publique France